Noyade
Risque élevéTravail au bord et dans les bassins, étangs et canaux : risque de chute à l'eau et de noyade, aggravé par le travail isolé. Balisage, équipements de sauvetage, gilets, moyens d'alerte et organisation sont essentiels.
Travailler au bord et parfois dans l'eau, sur des berges glissantes, près d'installations électriques, en portant poissons et aliments : l'aquaculture a un risque qui domine, la noyade. Notre modèle reprend ses risques.
Exceptionnellement gratuit · normalement 39 € · Sans inscription
Pourquoi en pisciculture
L'aquaculture et la pisciculture (élevage de poissons, coquillages, crustacés) exposent à un risque dominant : la noyade, en travaillant au bord ou dans les bassins et étangs. S'y ajoutent les sols glissants, la manutention, l'électricité à proximité de l'eau (pompes, oxygénation), le risque biologique et l'humidité.
Le DUERP n'est pas qu'une formalité. C'est le document qui recense ces risques et structure leur prévention, des bassins au conditionnement. La noyade, les glissades et l'électricité près de l'eau y tiennent une place centrale.
L'obligation s'impose à l'employeur, qui relève souvent du régime agricole (MSA). Le DUERP organise la prévention, protège des aquaculteurs, et constitue une protection en cas d'accident ou de contrôle.
Cadre légal
L'évaluation des risques et le DUERP s'imposent à l'employeur (article R.4121-1 du Code du travail). Le travail au bord de l'eau impose des mesures contre la noyade : équipements de sauvetage, gilets, balisage, moyens d'alerte et limitation du travail isolé.
L'électricité à proximité de l'eau (pompes, aérateurs, installations) présente un risque accru (articles R.4226-1 et suivants) : matériel adapté, protection différentielle, habilitation. Le risque biologique (agents pathogènes, zoonoses aquatiques) est encadré (articles R.4421-1 et suivants).
La manutention, l'humidité, le froid et le travail extérieur complètent l'évaluation (article L.4121-1). La MSA propose des ressources sur l'aquaculture et le travail au bord de l'eau.
Voici ceux qui reviennent dans la quasi-totalité des exploitations, et que notre modèle pré-coche pour vous.
Travail au bord et dans les bassins, étangs et canaux : risque de chute à l'eau et de noyade, aggravé par le travail isolé. Balisage, équipements de sauvetage, gilets, moyens d'alerte et organisation sont essentiels.
Berges, abords mouillés, passerelles, sols humides : risque de chute de plain-pied et à l'eau. Sols antidérapants, garde-corps, chaussures adaptées et entretien des cheminements réduisent le risque.
Pompes, aérateurs, installations électriques à proximité de l'eau : risque d'électrisation accru. Matériel adapté, protection différentielle, habilitation et maintenance figurent au DUERP.
Poissons, filets, aliments, matériel : port de charges, parfois lourdes et mouillées. Aides au déplacement, organisation et formation gestes et postures réduisent les TMS.
Eau, poissons, agents pathogènes, parasites : risque biologique et zoonoses. Hygiène, gants, lavage des mains et vaccinations à jour figurent au DUERP.
Eau, humidité permanente, intempéries : exposition au froid et à l'humidité. Vêtements adaptés, organisation et abris limitent ces contraintes.
Tout est modifiable une fois dans le formulaire. Vous ajoutez ce qui vous concerne, vous retirez ce qui ne s'applique pas.
Élevage / bassins
Surveillance des bassins, entretien, oxygénation.
Tâches typiques : Surveillance, Entretien, Oxygénation.
Nourrissage / manutention
Nourrissage, manutention des aliments et du matériel.
Tâches typiques : Nourrissage, Manutention, Entretien.
Tri / récolte / conditionnement
Tri, récolte, transformation et conditionnement.
Tâches typiques : Tri, Récolte, Conditionnement.
Risque spécifique à votre activité non listé ci-dessus.
Glissade, trébuchement, faux pas sur une surface plane.
Électrisation, électrocution, brûlure, incendie d'origine électrique.
Exposition à des agents biologiques (bactéries, virus, champignons).
Port de charges, gestes répétitifs, postures contraignantes.
Troubles musculo-squelettiques liés à des postures contraignantes.
Exposition à la chaleur, au froid, ou aux variations brusques.
Coupures, écrasements, projections par machines ou outils.
Cinq étapes pour couvrir le travail au bord de l'eau.
Balisage des bassins, équipements de sauvetage, gilets, moyens d'alerte et limitation du travail isolé au bord de l'eau. La noyade est le risque dominant : elle se prévient en priorité.
Sols antidérapants, garde-corps aux abords des bassins, chaussures adaptées et entretien. Les glissades et chutes à l'eau s'évitent par l'aménagement.
Matériel adapté à l'humidité, protection différentielle, habilitation et maintenance des pompes et aérateurs. L'électricité près de l'eau est un risque majeur.
Aides au déplacement, formation gestes et postures, hygiène, gants et vaccinations. La manutention et le risque biologique se gèrent par l'équipement et l'organisation.
Nouvel aménagement, nouvel équipement, nouvelle espèce élevée, incident : ces moments déclenchent une mise à jour, en plus de la révision annuelle obligatoire.
Tenir un DUERP pisciculture sur Word, c'est jouable pour une seule activité. Mais dès qu'on a plusieurs unités, des risques croisés et un plan d'actions à dater, le tableur devient illisible.
DUERP Gestion part de votre secteur, propose les unités de travail typiques et les risques associés, calcule la criticité (gravité × fréquence), et reconstruit le document complet avec page de garde, plan d'actions consolidé et signatures.
Vous éditez ce qui vous concerne, vous validez (c'est exceptionnellement gratuit, normalement 39 €), vous recevez le PDF par email. Pas de compte à créer, pas d'abonnement.
FAQ secteur
Les points qui reviennent le plus souvent chez ceux qui démarrent leur Document Unique.
Oui, dès le premier salarié. L'employeur, relevant souvent de la MSA, doit évaluer les risques de ses aquaculteurs et les transcrire dans le DUERP, mis à jour au moins chaque année. La noyade et les chutes à l'eau y figurent au premier plan.
Oui. Travailler au bord et dans les bassins, sur des berges glissantes, expose à la chute à l'eau et à la noyade, surtout en travail isolé. Balisage, équipements de sauvetage, gilets et moyens d'alerte figurent au DUERP.
Oui. La proximité de l'eau augmente le risque d'électrisation autour des pompes et aérateurs. Matériel adapté, protection différentielle, habilitation et maintenance figurent au DUERP, au titre du risque électrique.
Oui. L'eau, les poissons et les parasites exposent à des agents pathogènes et à des zoonoses. Hygiène, gants, lavage des mains et vaccinations à jour figurent au DUERP, au titre du risque biologique.
Oui. Berges, passerelles et abords mouillés exposent aux chutes de plain-pied et à l'eau. Sols antidérapants, garde-corps, chaussures adaptées et entretien figurent au DUERP, au titre des chutes.
Modèles proches
Si vous combinez plusieurs activités, jetez un œil à ces modèles pour compléter votre DUERP aquaculture / pisciculture.
Document structuré reçu par email. Exceptionnellement gratuit (au lieu de 39 €), sans inscription, sans abonnement.