Une unité de psychiatrie expose les soignants à des risques spécifiques : agressions et violences lors des phases d'agitation ou de crise, charge émotionnelle intense, confrontation à la détresse et au suicide, travail de nuit et situations d'isolement. La manutention (contention, mobilisation) et le risque biologique s'y ajoutent.
Le DUERP n'est pas qu'une formalité. C'est le document qui recense ces risques, dont les risques psychosociaux et la violence, et structure leur prévention. En psychiatrie, l'organisation, le soutien et les procédures sont déterminants.
L'obligation s'applique aux établissements publics comme privés. Le DUERP organise la prévention, protège des équipes exposées à la violence et à une forte charge psychique, et constitue un repère en cas d'incident.