La couverture est l'un des métiers les plus dangereux du bâtiment : selon l'OPPBTP, environ 27 % des chutes graves ou mortelles concernent les couvreurs. Travail en toiture, toitures fragiles (plaques fibrociment), intempéries, manutention de matériaux : le risque de chute domine tout.
Le DUERP n'est pas qu'une formalité. C'est le document qui structure la protection collective en hauteur, la préparation des interventions sur toitures fragiles, la gestion du risque amiante (fibrociment ancien) et l'adaptation aux intempéries. Sans inventaire écrit, chaque chantier repart de zéro.
Sanctions en cas d'absence : 7 500 € pour une personne morale, 15 000 € en récidive. Surtout, après une chute (souvent mortelle dans ce métier), l'absence ou l'obsolescence du DUERP aggrave lourdement la responsabilité de l'employeur.