Le peintre et le plâtrier sont exposés à des risques souvent sous-estimés : produits chimiques (peintures, solvants, colles, enduits), poussières de ponçage, et travail en hauteur sur échafaudage ou échelle. S'y ajoutent les postures, bras en l'air et dos sollicité, sources de TMS, et le risque amiante en rénovation.
Le DUERP n'est pas qu'une formalité. C'est le document qui structure la substitution des produits dangereux, la ventilation et le captage au ponçage, la sécurité en hauteur et la prévention des TMS. Sans inventaire écrit, l'exposition chimique et la poussière passent sous le radar.
Sanctions en cas d'absence : 7 500 € pour une personne morale, 15 000 € en récidive. Après une chute ou une maladie liée aux solvants, l'absence ou l'obsolescence du DUERP fragilise la position de l'employeur.